L'action numérique

Notre intervention : les investissements numériques

L’état des lieux fait apparaître près de 400 km de fibre optique sur l’ensemble du territoire départemental. Notre territoire est desservi de la manière suivante (ligne matérialisée en jaune) :

La fibre optique sur notre territoire


La fibre optique est donc présente :

  • Le long d’une dorsale Toulouse – Saint-Sulpice – Castres
  • La traversée de Soual et de Puylaurens
  • La desserte des zones d’activités de La Prade et des Martinels

Les prochains chefs-lieux traversés par la fibre seront Cuq-Toulza et Dourgne ainsi que la commune de Maurens-Scopont qui va profiter de la mise en service de la ligne Lavaur-Puylaurens.

Les enjeux d’élaboration de ce schéma

Afin de renforcer l’attractivité et l’accessibilité du territoire, les élus de la communauté de communes souhaitent favoriser les investissements en matière de numérique afin de répondre aux besoins de développement des entreprises.
Ces investissements se font dans le cadre du SDANT (Schéma Directeur d’Aménagement Numérique du Territoire). En partenariat avec l’État et le Conseil Départemental, il permet de définir les initiatives publiques en matière de construction d’infrastructures Très Haut Débit et leur bonne articulation avec les investissements privés.

  • Les enjeux sont les suivants :

... économiques

Les secteurs clefs de l’économie tarnaise (métallurgie, chimie, agroalimentaire, matériaux, textile, bois) ont de forts besoins de débit pour des usages en constante évolution.
Pour le secteur agricole, les usages Très Haut Débit actuels sont l’accès aux bases de données centralisées, l’utilisation du service en ligne, la traçabilité des productions agricoles et la formation à distance.
Concernant le tourisme, le numérique est un élément-clé. Ainsi, depuis 2005, la vente en ligne de séjours touristiques a dépassé le canal de distribution traditionnel par le biais des agences de voyages. Au-delà de la question de la réservation, les acteurs du tourisme cherchent à proposer de nouveaux services et de nouvelles fonctionnalités aux populations telles que les applications pour les "smartphones".

... d'accès au Services Publics

Le THD doit permettre le développement de nouveaux services sur le territoire et doit tout particulièrement concourir à la modernisation des services publics. Il est donc important de lutter dès maintenant contre la fracture numérique amenée à se développer entre la population qui pourra accéder à ces services et celle dont la qualité du réseau ne le permettra pas.

... pour l'e-administration

L’administration en ligne se traduit par un accès et un partage des informations publiques, que ce soit pour l’administré, le citoyen ou les partenaires ; des services en lignes facilitant les démarches (formulaires en ligne, télé-services, télé-procédures) ; et la gestion numérique de processus internes (définition de procédures électronique et de normes, partage d’information et de documents numériques, signatures électroniques,…).
Le projet d’E-administration est une évolution de nos modes d’échange et de collaboration marquant la transformation et la modernisation de nos structures internes.

... pour la santé et le social

Le développement des politiques de santé conduit à la nécessité de disposer d’un service THD dans les principaux établissements de santé, pour la médecine de veille et pour les patients afin de disposer de connexions minimales.
Pour ce secteur, les usages THD actuels sont l’imagerie médicale, la télémédecine, la téléconsultation, les échanges de données.

... pour l'enseignement

Le développement des usages autour des Espaces Numérique de Travail doit se poursuivre dans les établissements publics scolaires.

... pour la culture

Les archives départementales vont se développer sous format numérique.
Les services liés aux bibliothèques se font de plus en plus par voie numérique, ce qui constitue une réelle opportunité pour les populations rurales éloignées de ces lieux.

... pour le résidentiel

Le réseau de télécommunication est considéré comme le troisième service public prioritaire après l’eau et l’électricité.